1ère partie
J'étais dans un lycée américain. Les bâtiments étaient rouges briques. Dehors la végétation était dense. Le lycée était très étendu. Des gens marchaient sur les pelouses et les chemins avec des démarches de morts-vivants. Je suis sortie d'une porte aux contours dorés. Je tenais mon chat, Noisette, dans mes bras. Il fallait que j'avance le plus lentement possible pour que les soi-disant mort-vivants ne remarquent pas que j'avais volé l'animal sacré.
Il pleuvait sur le chemin. Je me dirigeais vers une grande pierre noir rectangulaire similaire à celle dans L'odyssée de l'espace 2001
2ème partie
J'étais avec mon cousin Julien. Il portait une chemise bleue.On devait aller à une soirée dans un très beau palais. Nous étions en train de nous préparer quand il me mit sa main sur ma joue et me caresse. Il me dit : "c'est pas grave. Les chagrins d'amour ça fait mal"
Rêve
J'étais dans la court de l'école Georges Martinais de la Chapelle des Fougeretz avec ma mère. Le portail vert de l'entrée était entièrement ouvert. Je m'apprêtais à partir quand ma mère me dit :
"attend je fais un dernier tour avant de commencer mon nouveau boulot"
Pendant ce temps, je fis un tour dans les couloirs de mon ancienne école en compagnie de deux de mes camarades. L'un d'eux était mon ancienne maîtresse de cm1. Notre ronde d'école achevée, on monta dans la grande salle de classe située à l'étage. C'était mon ancienne classe de CM1. La maîtresse était la directrice actuelle de cette école (en plus jeune). Dès que le porte se referma la maîtresse se leva. Son visage changea. Elle était devenue beaucoup plus âgée. Je suis allée m'asseoir sur la plus grande table ronde située au centre de la pièce. Je connaissais aucun des gens de cette table. J'étais assise entre deux garçons. Ils étaient mignons. Il y avait posé sur la table une assiette, un couteau, une fourchette et une serviette en papier. Je me suis dit :
"chouette on va manger".
La maîtresse arriva avec des récipients en mousse. À l'intérieur il y avait des abricots. Des graines d'ananas y étaient posées. Elle nous a donné une consigne. Je ne l'aie pas retenue. J'ai commencé à mettre ma graine d'ananas sur l'abricot et à les manger. Les autres se sont empressés de m'imiter. J'avais peur que la dure graine d'ananas ne passe pas. Finalement, cela n'a posé aucun problème ; puis avec l'abricot ça passait mieux. Un des garçons de la table s'écria :
"c'est dégueulasse...c'est acide !
On lui répondit tous en choeur :
- Dès fois c'est dégueulasse,dès fois c'est bon"
Quelques heures plus tard je partis rejoindre ma mère dans la court. Je lui dit :
"C'est de 4h00 à 6h00 ton boulot
-Oui, ça va être long et dur, me dit-elle.
-Deux heures c'est pas la mort...c'est l'après-mimi c'est ça ?
-Ah non c'est le matin"
-Ah bon ! Je comprends mieux...je vais essayer de me lever à 7h00 alors ! "
Le lendeamin on arriva dans le nouveau lieu de travail de ma mère. C'était un garage. Il était noir, sombre et rempli de poussière : CHARMANT.
Dans un endroit de la pièce, il y avait une courte et haute poutre en bois. Au plafond il y en avait une également mais en plus longue et en plus basse.
A côté, étaient disposés des cartons d'habits et de livres. Le travail consistait à prendre le contenu des cartons et à les mettre sur la poutre du plafond. Cette poutre étant trop haute, nous devons se servir de la poutre du sol.
Quelques minutes plus tard ma mère s'absenta. Je poursuivais ma tâche lorsque je vis quelque chose qui me déplu. Parmi ces habits, figuraient mes habits actuels. J'étais d'accord pour mettre dans ces cartons mes anciens habits seulement ! Je repris donc en vitesse le sweat noir que m'a donnée Julie et mon t-shirt à manches longues avec des rayures noires et blanches.
Je sortis. Mes petits cousins étaient là. Je me suis retrouvée je ne sais comment chez mes grands-parents. À mon avis j'ai du transplaner. Bref là n'est pas l'important. La chose majeure et fondamentale dont je veux vous parlé est que dans une des pelouses il y avait un lapin gris qui saignait du nez. Il était tellement petit que je dus me munir d'une loupe pour le regarder. Il avait rentré sa tête dans la terre comme une autruche. Une silence se fit. C'était pesant. Mon cousin brisa le silence en disant :
"Tu crois qu'il est mort ?
Je le regardais un certain temps, puis je vis ce petit corps respirer avec un rythme sacadé.
- non , il respire répondis-je à mon cousin
- Oui ça y est j'ai vu ! Mais pourquoi il respire si vite ? me dit-il affolé
- Parce qu'il à la tête enfouie dans la terre et qu'il y reste ce con !"
Soudain le lapin gris sorti. On regarda son nez. Il ne saignait plus.